lundi 29 octobre 2012

Blippar, une nouvelle forme d'achat


Dans le cadre de la promotion d’un nouveau thé glacé Bos, l’entreprise Cow Africa a su faire preuve d’imagination et d’innovation. En effet, un distributeur de boisson d’un nouveau genre obéissant uniquement à Tweet a été installé dans les couloirs d’un Openspace et dans un centre commercial du Cap.  Chaque utilisateur est désormais capable de boire un thé glacé en tweetant #BOSTWEET4T via leur Smartphone. La machine offre en quelques secondes une canette à son commanditaire.

Bien évidemment, il est impossible d’utiliser cette machine à distance grâce au système de géolocalisation des Smartphone bien que certaines personnes  ont réussi à contourner l’obstacle via AFP

L’idée réside dans le fait d’impliquer ses clients et de créer un buzz via le Social Media qui aujourd’hui représente un pilier stratégique pour les entreprises désirant accroitre leur notoriété. 

dimanche 28 octobre 2012

USB : Une alternative au chargeur PC


Qui ne s’est jamais retrouvé à devoir baisser la luminosité de son écran pour terminer son film, quitter ses applications ouvertes, s’arrêter en plein travail de rédaction parce qu’il n’y avait pas de prises pour charger son PC à proximité ?
Sachez que maintenant il est possible de recharger votre PC où que vous soyez grâce à l’USB Power Delivery qui peut supporter jusqu’à 100 watts pour alimenter son mobile, PC et autres stations de travail.

En effet on attend de cette clef USB un usage universel capable de pouvoir recharger n’importe quels appareils mobiles. L’alimentation électrique sera désormais bidirectionnelle, autrement dit l’USB Power Delivery pourra alimenter tout types de produits électronique équipé d’un port compatible.

L’USB Delivery a été créé par l’entreprise INTEL qui a notamment exposé son nouveauproduit il y a deux semaines lors de l’INTEL Developper Forum. Les premiers terminaux équipés de ports USB-PD sont prévus pour la fin de l’année. 

vendredi 26 octobre 2012

La liberté d'expression vu par les réseaux sociaux

Que se passe-t-il sur les réseaux sociaux ? Depuis quelques semaines, une vague de dérive déferle sur Twitter notamment. On reporte en effet un triste phénomène de mode consistant à poster des propos discriminatoires. Beaucoup se cachent derrière l'humour ou la liberté d'expression pour justifier leurs déclarations, mais on peut franchement douter de leur crédibilité.

Le problème vient du fait que Twitter et Facebook mettent en avant la liberté d'expression de leurs utilisateurs. Avec le rapprochement des peuples et des idées qu'a provoqué Internet, la définition de la liberté d'expression s'est globalisée, adoptant tacitement la version américaine. Utilisé par près d'un milliard de personnes,  Facebook de par sa charte basée sur le 1er amendement semble remplacer la loi dans l'esprit de certains internautes. En ne faisant rien pour tempérer ce genre de propos, Facebook et Twitter nous encouragent directement à nous exprimer "totalement et sans contrainte", favorisant ainsi ces comportements.

Si ces deux entreprises ne pourraient être tenues responsables des propos postés par leurs utilisateurs, la plupart des entreprises américaines acceptent de transmettre les informations.

 La liberté d'expression doit être responsable. Elle sert à construire et non plus à démolir, haïr, insulter, calomnier ou à vendre. On pourrait donc imaginer que ces deux géants puissent mettre en place une meilleure prévention contre ce genre de dérive pour responsabiliser ses utilisateurs, et non sanctionner une fois que le mal est fait. Comme le dit si bien l'expression, mieux vaut prévenir que guérir !




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mercredi 24 octobre 2012

Le modèle d'affaires publicitaire et le Mobile

Les sites web 2.0 offrent généralement un accès gratuit à leurs services. Leur économie repose donc sur la capacité à valoriser les activités et les échanges qui se développent sur le site de manière à générer des revenus autour de ce service gratuit. Google utilise le modèle publicitaire, et plus précisément celui du matching. Ce modèle permet la rencontre automatisée des annonceurs et des espaces publicitaires sur la base de mots-clés(AdWords) et de l’analyse sémantique des pages (AdSense).


Jeudi 19 octobre 2012, Google a publié (par erreur avec quelques heures d'avance) ses résultats du troisième trimestre considérés comme "décevants mais pas alarmants" par les analystes de Barclays Capital. Cependant, le géant du web a été contraint de revoir à la baisse certain de ses objectifs. La faute selon les investisseurs à la baisse du CPC (cost per click) de 15% en un an, et de 3% sur ce trimestre. Cet indicateur mesure le prix moyen payé par les annonceurs pour faire afficher leurs publicités sur le moteur de recherche ou via le réseau Display de Google.

Pourquoi cette baisse ?

C'est l'explosion de l'utilisation du Web sur les téléphones mobiles qui semblent expliquer cette baisse de revenu. Or, les acteurs de la publicité ont du mal à bien exploiter la publicité sur smartphone, à l'image de Facebook qui ne génère toujours pas de chiffres d'affaires sur mobile alors que le nombre d'utilisateurs de son application ne cesse d'augmenter.

En effet, on remarque que la publicité sur mobile est vendue en moyenne 40% moins cher que sur le Web traditionnel et même 25% moins cher que sur les tablettes. On peut notamment expliquer ce phénomène par l'habitude des mobinautes de moins utiliser les moteurs de recherche et de se connecter directement sur le site visé ou grâce à une application développée par la marque elle-même. Google va donc devoir trouver une solution pour continuer à faire de la publicité son principal moyen de réaliser des recettes, et mieux tirer profit des 500 millions d'utilisateurs d'Android qui possèdent les applications développées par Google préinstallées (mail, recherche, ...).


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mardi 23 octobre 2012

Coca Cola utilise le crowdsourcing... à son insu


Tout part d'un post Facebook d'un adolescent californien nommé John Cardinal et datant du 6 octobre 2012. Peut-être sans même le vouloir, il a déclenché une gigantesque opération de crowdsourcing sur la page Facebook de Coca Cola.


"Coca-Cola, j’ai une proposition à vous faire. Vous avez 9 millions de fans. Si j’arrive à obtenir 2 millions de “likes” sur ce post, vous devrez commercialiser des canettes roses. Et vous devrez reverser 30% de vos bénéfices à la recherche contre le cancer du sein. Allez les gens… Likez !!!”
Le but était donc d’inciter Coca Cola à commercialiser une bouteille rose dont 30% des bénéfices seront reversés à la lutte contre le cancer, si le post atteignait les 2 millions de "like". Objectif atteint en seulement 10 jours, devenant ainsi le post le plus "liké" de l'histoire de Facebook.


La marque n'a toujours pas communiqué sur cette proposition qui bénéficie d'un soutien impressionnant de la part de ses consommateurs. Se dirige-t-on vers le premier "packaging user generated content" venant de Coca Cola ? En tout cas, l'agence Creads, spécialisée dans les concours participatifs a profité de l'occasion pour mettre en place un concours non officiel permettant aux internautes du monde entier de proposer leur propre version de cette fameuse bouteille rose sur PinkMyCola.com.